lunes

RICHARD ANTHONY/J´ENTENDS SIFFLER LE TRAIN

J'ai pensé qu'il valait mieux
nous quitter sans un adieu,
je n'aurais pas eu le coeur de te revoir.
Mais j'entends siffler le train,
mais j'entends siffler le train,
que c'est triste un train qui siffle dans le soir.
Je pouvais t'imaginer
toute seule, abandonnée,
sur le quai, dans la cohue des "au-revoir".
Et j'entends siffler le train,
et j'entends siffler le train,
que c'est triste un train qui siffle dans le soir.
J'ai failli courir vers toi,
j'ai failli crier vers toi,
c'est à peine si j'ai pu me retenir.
Que c'est loin où tu t'en vas,
que c'est loin où tu t'en vas,
auras-tu jamais le temps de revenir ?
J'ai pensé qu'il valait mieux
nous quitter sans un adieu,
mais je sens que maintenant tout est fini.
Et j'entends siffler ce train,
et j'entends siffler ce train,
j'entendrai siffler ce train toute ma vie.