viernes

GUY MARDEL/N'AVOUE JAMAIS



N'avoue jamais,
jamais, jamais, jamais, jamais,
n'avoue jamais que tu aimes,
n'avoue jamais, jamais,
jamais, oh non jamais,
n'avoue jamais que tu l'aimes.
Si tu veux qu'on te donne
tout ce que tu attends
si tu veux que l'automne
ait le goût du printemps,
sois celui qui déroute
et souviens-toi toujours
qu'il faut semer le doute
pour récolter l'amour.
N'avoue jamais,
jamais, jamais, jamais, jamais,
n'avoue jamais que tu aimes,
n'avoue jamais, jamais,
jamais, oh non jamais,
n'avoue jamais que tu l'aimes.
Si tu tiens à défendre
ton bonheur d'amoureux,
si tu tiens à entendre
les plus tendres aveux,
soit celui que l'on aime
pour ce qu'il ne dit pas
qui commence un poème
mais ne le finit pas.
N'avoue jamais,
jamais, jamais, jamais, jamais,
n'avoue jamais que tu aimes,
n'avoue jamais, jamais,
jamais, oh non jamais,
n'avoue jamais que tu l'aimes.
N'avoue jamais, jamais,
jamais, jamais, jamais,
n'avoue jamais que tu l'aimes.